Mon optimisme est revenu ! Même si des pulsion d'un genre pessimiste me titillent encore.
Ca me fait penser à un feu tiens, allez savoir pourquoi. Vous savez, quand on regarde un feu de cheminée avec un bon café bien serré et sucré ds la main durant un hiver bien froid ? Eh bien on ne sais jamais où la flamme va resurgir ni les couleurs qu'elle va prendre, si elle va préférer une teinte bleutée ou verte à sa base ou si, au contraire, elle sera d'un rouge flamboyant. Assez lunatique non ? En plus le feu lui, reccrache ce dont il ne veut pas, au moins il n'est pas hypocrite. Pour ceux qui n'aurait pas compris, je parle de la fumée ; comme on dit: il n'y a pas de fumée sans joint, mais là je m'égare. D'ailleurs je ne sais pas de quoi je m'égare puisque ce texte n'a aucun autre but que me faire plaisir à écrire nimporte quoi. En plus, personne n'aura le courage de surligner.
En parlant d'hiver (si, si j'ai parlé d'hiver), l'été est bientôt fini. C'est con. J'aime l'été : le ciel est bleu, les oiseaux brillent, le soleil chante etc. L'automne n'est pas mal non plus avec ses feuilles mortes et ses jolie couleurs marron. Mais là, je suis en manque de vert. Ou plutôt, je fais une overdose de jaune-pelouse-grillée. Ce qui me fait penser que je ne sais pas par quelle grille on rentre cette année au lycée. (Bah oui maintenant je le sais, mais quand mon stylo a gribouillé la feuille durant la nuit de je-ne-sais-plus-quand je ne le savais pas encore.) Mais ne parlons pas de sujet facheux. Quoi que. Je n'aime pas les tabous mais si quelqu'un me rappelle que je ne suis pas accompagnée de Mon Homme et de Valou cette année hé ben... voilà. Le lycée ne me dérange pas. En même temps lorsque je suis suivie (ou "doublée", ou même "rattrapée" tiens) de ma joie de vivre incessante, pas grand chose ne me dérange. Ou pas. La distance me dérange, beaucoup. L'injustice aussi, même si ça n'a rien à voir. Ainsi que la religion. Non pas la religion en elle-même, juste parce que c'est une source d'emmerdes. Bref. Je suis devenue blonde malgrè moi (Hé ! Je n'ai rien contre les blondes! Mais très peu pour moi, merci.) et manque de bol, je suis tombée (pas de très haut cette année, heureusement) amoureuse d'un parisien-égoïste-et-imbu-de-lui-même (logique).
Bref, moi j'ai faim.
Ca me fait penser à un feu tiens, allez savoir pourquoi. Vous savez, quand on regarde un feu de cheminée avec un bon café bien serré et sucré ds la main durant un hiver bien froid ? Eh bien on ne sais jamais où la flamme va resurgir ni les couleurs qu'elle va prendre, si elle va préférer une teinte bleutée ou verte à sa base ou si, au contraire, elle sera d'un rouge flamboyant. Assez lunatique non ? En plus le feu lui, reccrache ce dont il ne veut pas, au moins il n'est pas hypocrite. Pour ceux qui n'aurait pas compris, je parle de la fumée ; comme on dit: il n'y a pas de fumée sans joint, mais là je m'égare. D'ailleurs je ne sais pas de quoi je m'égare puisque ce texte n'a aucun autre but que me faire plaisir à écrire nimporte quoi. En plus, personne n'aura le courage de surligner.
En parlant d'hiver (si, si j'ai parlé d'hiver), l'été est bientôt fini. C'est con. J'aime l'été : le ciel est bleu, les oiseaux brillent, le soleil chante etc. L'automne n'est pas mal non plus avec ses feuilles mortes et ses jolie couleurs marron. Mais là, je suis en manque de vert. Ou plutôt, je fais une overdose de jaune-pelouse-grillée. Ce qui me fait penser que je ne sais pas par quelle grille on rentre cette année au lycée. (Bah oui maintenant je le sais, mais quand mon stylo a gribouillé la feuille durant la nuit de je-ne-sais-plus-quand je ne le savais pas encore.) Mais ne parlons pas de sujet facheux. Quoi que. Je n'aime pas les tabous mais si quelqu'un me rappelle que je ne suis pas accompagnée de Mon Homme et de Valou cette année hé ben... voilà. Le lycée ne me dérange pas. En même temps lorsque je suis suivie (ou "doublée", ou même "rattrapée" tiens) de ma joie de vivre incessante, pas grand chose ne me dérange. Ou pas. La distance me dérange, beaucoup. L'injustice aussi, même si ça n'a rien à voir. Ainsi que la religion. Non pas la religion en elle-même, juste parce que c'est une source d'emmerdes. Bref. Je suis devenue blonde malgrè moi (Hé ! Je n'ai rien contre les blondes! Mais très peu pour moi, merci.) et manque de bol, je suis tombée (pas de très haut cette année, heureusement) amoureuse d'un parisien-égoïste-et-imbu-de-lui-même (logique).
Bref, moi j'ai faim.
Sourire par Excellence.
Ou pas.
Ou pas.
AMEN >_<'

